Où mettre le logo Qualiopi
Supports autorisés, supports interdits, et la non-conformité la plus fréquente en audit de surveillance.
Supports autorisés et supports interdits
La non-conformité la plus relevée en audit de surveillance porte sur le support, rarement sur le fichier. Le logo relève de la communication générale de l’organisme : il ne doit jamais être rattaché à une action de formation particulière, à un programme ou à un devis.
- Site web institutionnel de l’organisme
- Plaquette de présentation générale
- Signature email et papier en-tête
- Page « nos certifications »
- Catalogue général de l’organisme
- Programme d’une formation précise
- Publicité pour une action de formation
- Attestation de fin de formation
- Convention ou contrat de formation
- Tout support associant un logo gouvernemental
Le test à appliquer avant de poser le logo
Posez-vous une seule question : ce support parle-t-il de mon organisme en général, ou d’une prestation précise ? Une page d’accueil, un pied de page, une signature email parlent de l’organisme : le logo y a sa place. Un programme de formation, une convocation, une attestation parlent d’une prestation : le logo y devient un écart, même si la prestation est bien couverte par le certificat.
Les cas limites qui font hésiter
Le catalogue général passe le test : il présente l’offre de l’organisme dans son ensemble, le logo y est admis. La fiche détachée d’une formation, envoyée seule à un prospect, ne le passe plus. Sur les réseaux sociaux, la bannière du profil relève de la communication générale ; un post qui promeut une session datée relève de la prestation. Dernier cas fréquent : un sous-traitant non certifié qui affiche le bloc de son donneur d’ordre. C’est un usage de la marque sans droit, quel que soit le support.